COLOMBIE – 6

25 août 2019 4 Par Virginie

De Popayán à Pasto

Ce sont les premières femmes en tenue traditionnelle que nous croisons …
Toujours la solidarité pour aider les Vénézuéliens à avancer …
On peut même acheter des minutes pour téléphoner !

Ici , on fabrique des pains de panela (sucre de canne)…

Il fait chaud et sec …
Attention les cailloux qui tombent !!!
Un peu serré le virage …
Un petit embouteillage pour ne pas oublier !!!
On quitte Pasto …

Nous n’avons pu assister au Carnaval car il a lieu chaque année entre le 2 et 6 janvier mais nous ne pouvons pas résister à l’envie de vous en raconter l’histoire … Cette dernière remonte à la période coloniale. Les colons se peignaient le visage en noir le 5 janvier et les esclaves en blanc le lendemain.Cette tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours. Durant cette semaine de janvier, les habitants se peinturlurent le visage de glaise, de craie, de farine, d’huile ou de talc. Le carnaval qui célèbre la tolérance et la diversité ethnique a été inscrit au patrimoine oral et immatériel de l’Unesco en 2009.

D’Ipiales à la frontière …

Visite au Sanctuario Nuestra Señora de las Lajas… Il est constitué d’une impressionnante église néogothique…

Nous prenons le téléphérique pour y accéder …
Statue représentant la petite fille muette ayant vécu le miracle …

Sur les falaises, nombreux ex-votos témoignent que Marie n’oublie ni les Colombiens ni les Equatoriens qui viennent par milliers.

Chance, amour et santé …
En mémoire de tous ceux qui nous ont quitté et à qui nous pensons …
Avec Doudou !

Le lendemain matin, nous arrivons de bonne heure à la frontière… Nous sommes sidérés du monde qui attend là … Des tentes d’aide humanitaire mais surtout des milliers de Vénézuéliens qui attendent un visa humanitaire pour rentrer en Colombie… Des hordes de familles avec enfants, des groupes de jeunes et de moins jeunes, des handicapés….tant de monde à la recherche d’une vie meilleure…

Nous, Français, passons rapidement la douane vers l’Equateur … nous ne resterons pas indemnes de cette vision de détresse humaine …